Les otages du Temple (1798-1799)
- Relever en entier la liste imprimée des « Citoyens du Département de l'Escaut enfermés à Paris » (L. Petit, Gallica ark:/12148/bpt6k41342s, p. 68-69), qui nomme « VERSTRAETEN, lievin françois, greffier d'Heyne » ; relire chaque nom sur l'image.
- Identifier les quinze détenus de la tour du Temple : on ne connaît que Carpentier.
- Retrouver les lettres n° 5 à 14 (et les originaux des n° 15 et 16) de la série adressée à De Meulemeester.
- Identifier l'épisode de Lochristi que De Vuyst voulait faire attester par le juge de paix Lampe (11 décembre 1798).
- Identifier le protecteur anonyme de Tamise et de Berlaere (lettre de Charles de Lichtervelde, 6 mai 1799).
- Savoir si la pétition de M. C. Rauliez a été présentée, et ce qu'ont pesé les démarches de la Députation.
- Relire les originaux des 29 lettres de l'an VII (mentions marginales, adresses au dos, cachets).
Achille Théodore van der Straeten (1914-1987)
- Question à poser à Jean-Pierre van der Straeten, son fils, qui l'a vécu : où la famille habitait-elle à Gand, et quand exactement a-t-elle quitté la ville pour Mullem ? L'acte de 1963 l'y domicilie déjà, le carnet de Léon ne l'enregistre qu'en 1965. Le témoignage direct tranchera mieux que les actes.
- Quarante ans de vie adulte, de 1945 à 1987, ne sont documentés que par trois pièces éparses. Aucune correspondance, aucun papier d'entreprise, aucune photo indexée.
- Les documents du Bekemolen postérieurs à 1950 : signalés comme non localisés dans les archives numérisées.
- Son rôle exact dans les Établissements van der Straeten SA : attesté, jamais décrit.
Antoinette Solvyns (1919-2002)
- Sa vie propre : aucun écrit d'elle, aucune photo indexée. Les pièces la concernant sont toutes des actes.
- Le recoupement Solvyns / van den Peereboom suggéré par le faire-part de 1881.
Étienne van der Straeten (1922-2005)
- Date de décès : 6 octobre 2005 selon la nécrologie, 7 octobre selon le GEDCOM.
- Les circonstances de son évacuation de 1994 : la nécrologie la mentionne sans la raconter.
- Le surnom « Tournesol » : son origine familiale n'est pas documentée.
- Sa correspondance de mission : rien dans le fonds. Les archives jésuites de Flandre en conservent probablement.
Eulalie Amelot (1820-1879)
- Sa mère, Eugénie Boulez : la fiche généalogique de José Claeys Boúúaert consacre un dossier au couple Amelot-Boulez, mais l'ascendance Boulez n'a pas été explorée.
- Marie-Antoinette et Amand, cités à son faire-part de 1879 : petits-enfants, belle-fille, neveux ? Le GEDCOM ne donne que deux enfants au couple. À trancher sur les registres d'Eyne.
- Lien exact avec Jean-Baptiste Amelot, bourgmestre d'Eyne sous le régime hollandais : même famille, degré non déterminé.
- Aucun écrit d'elle n'a été identifié dans le fonds.
Isabelle Duermael (1768-1858)
- Acte de baptême gantois : non consulté. La date du 20 mars 1768 est concordante entre pierre tombale et GEDCOM, mais aucune des deux n'est la source primaire.
- Ascendance Duermael : la fratrie n'est connue que par les actes où elle apparaît ; aucune généalogie Duermael propre n'a été dressée à ce jour.
- Lien avec la branche des brasseurs gantois : Francis Ferdinand et Joanna Judoca Cathrina Duermael sont-ils frère et sœur d'Isabelle, ou cousins ? Le procès de 1823 ne le dit pas explicitement.
- « Dernière descendante d'une noble famille » : affirmation de Claeys Boúúaert contredite par l'existence de frères et sœurs actifs après elle.
- Clara Anna Bernarda van Doore (procuration de 1794) : lien de parenté avec les Duermael non déterminé. Le patronyme van Doore réapparaît en 1785 dans le fonds, sans recoupement fait à ce jour.
- Portrait : aucun portrait connu.
Jacques van der Straeten (1920-…)
- Sa date de décès : inconnue. Le fichier généalogique ne le donnait même pas pour décédé avant le 8 septembre 2026.
- Sa carrière : « industriel » au GEDCOM, « employé » à Bruxelles dans l'acte de 1954. Les deux ne se contredisent pas nécessairement, mais rien ne les précise.
- Sa généalogie de 1990 : conservée, non encore exploitée.
- La famille de Neve de Roden : rien dans le fonds.
Joseph van der Straeten (1918-2010)
- Lieu de naissance : non renseigné au GEDCOM. Gand est donné ailleurs, sans source.
- Sa correspondance familiale : aucune lettre de lui n'a été repérée dans le fonds. Les Bollandistes conservent peut-être ses papiers de travail.
- L'identité de la cousine qui l'a élevé, mentionnée en néerlandais dans sa nécrologie sans être nommée.
Liévin François van der Straeten (1754-1828)
Divergences non résolues
- Naissance d'Amand : 28 février 1807 (GEDCOM familial, validé) contre 25 février (pierre tombale). L'acte de naissance d'Eyne tranchera.
- Généalogie des Lichtervelde : quatre porteurs du nom apparaissent dans nos sources sans filiation établie, et la mort « à Paris en 1803 » est incompatible avec un François Joseph Guislain déjà dit « feu » en 1800.
- « Receveur de la châtellenie d'Audenarde » : titre donné par une fiche généalogique de seconde main, non confirmé par une pièce administrative, et concurrent de deux autres fonctions attestées.
- Date d'achat du moulin de Mullem : Claeys Boúúaert indique 1792, mais la Gazette van Gend du 6 mars 1794 annonce la vente aux enchères et l'acte conservé est de 1794. La date de 1794 est nettement plus solide ; reste à lire l'acte original.
- « Sieur Williams » / Williame Debaerez : le nom, longtemps lu « Williams d'Boing », a été relu Williame Debaerez sur la signature — un négociant gantois (lettre du 6 octobre 1824). L'identification avec le « Sieur Williams » du Grand Registre (1799-1813) reste hypothétique, de même que le lien avec « B. Williams » (22 décembre 1824).[retour2d]
- Bekemolen et huilerie d'Eyne : même site ou deux établissements distincts ? Le bail de 1797 à De Bosschere et les comptes du Grand Registre pourraient concerner l'un ou l'autre.
- Arrivée au Temple : les sources primaires donnent le 13 (arrivée) et le 14 (enregistrement) ; le 15 décembre des Tablettes des Flandres n'est pas retenu.
Recherches à mener
- Archives de la châtellenie d'Audenarde : dossier Liévin François, charges administratives et rémunérations.
- Grand Registre : les 54 pages numérisées ne sont qu'un fragment du registre complet 1770-1832, à consulter au Archives de l'État à Gand. Les pages 52-54 relèvent d'un document distinct (item 233 du fonds Duermael), à examiner à part.
- Hantboek : localisation actuelle et contenu inconnus.
- Piste Schoormans : vérifier sur les registres d'état civil de Gand si les Schoormans de l'acte de 1817 sont parents du généalogiste de 1905.
- Pierre tombale de Vlierzele : signalée par Claeys Boúúaert, jamais photographiée ni relevée.
À numériser
- Correspondance du Temple : numérisation et transcription systématiques des lettres conservées dans les archives familiales.
Points refermés
- Date du mariage : 13 décembre 1803 au civil, 18 décembre au religieux (pierre tombale et Claeys Boúúaert concordent) ; le 15 décembre de la version néerlandaise de 2019 est écarté.
- Épitaphe : transcrite intégralement, et confirmée sur les photographies de la pierre.
- Mandat de bourgmestre d'Amand : 1830-1873 selon le GEDCOM, soit les 43 ans gravés sur la pierre.
- « Conquesten » : terme juridique standard des staten van goed (biens acquis pendant le mariage), et non une marque de fierté personnelle comme le lisait Claeys Boúúaert.
- Acte hypothécaire de Mullem : daté de 1815 ; la lecture récente à 1835 était une confusion paléographique.
- Date de décès : 8 novembre 1828. Le GEDCOM familial porte 1825 : c'est une erreur. Trois pièces convergent contre lui — l'inscription de la pierre tombale, les notes Schoormans de 1905, et la facture de 42 livres de cierges fournies pour ses funérailles, réglée le 28 novembre 1828.
Marguerite van der Straeten dite Daisy (1917-…)
- Sa date de décès : le GEDCOM la sait morte mais n'en donne pas la date.
- Sa vie entière, en réalité : entre 1926 et 1955, puis après 1981, le fonds est muet. Ni lettre, ni photo indexée, ni faire-part.
- La famille de Loën : rien dans le fonds.
- Le sort des bijoux légués en 1926.
Marie Emma van den Peereboom (1854-1918)
- Conflit de date à écarter : une autre « Marie van den Peereboom » morte le 14 mai 1928 apparaît dans les carnets. [Homonyme distincte selon toute vraisemblance — ne pas fusionner les deux sans vérification.]
- Degré de parenté exact avec Alphonse van den Peereboom, ministre de l'Intérieur, et avec la branche de Courtrai : non établi.
- Sa propre voix : aucune lettre d'elle n'a été identifiée dans le fonds ; tout ce qu'on sait d'elle passe par les actes ou par le carnet de son gendre.
- Chaîne Macquart de Terline : documentée jusqu'à elle, mais la prétention Jeanne d'Arc qui s'y greffe reste ouverte.
Marie-Thérèse van der Straeten (1880-1969)
- Sa voix propre : tout ce que nous savons d'elle vient du carnet de son mari, des actes de famille et des faire-part. Aucun écrit d'elle n'a été identifié.
- Son rôle dans la gestion de la fabrique après 1926, alors qu'il s'agissait du patrimoine de sa propre famille : non documenté.
- Quatre des onze enfants n'ont pas de date de décès dans le GEDCOM.
Yvonne Moens de Hase (1889-1924)
- Le lien entre 1918 et 1924. Ce qui est attesté : la tuberculose pulmonaire, nommée par le carnet, et connue de la famille dès 1922. Ce qui ne l'est pas : son point de départ. L'explication retenue ici est celle d'une santé entamée par la grippe espagnole, qu'Yvonne aurait contractée pendant la deuxième vague de 1918, alors qu'elle était enceinte de Joseph, né en décembre de cette année-là. Elle est médicalement cohérente — chez le jeune adulte de cette époque, une pleurésie tuberculeuse « peut régresser spontanément, mais il existe alors une grande probabilité de développement d'une tuberculose pulmonaire dans les cinq années suivantes », et l'intervalle 1918-1924 tombe dans cette fenêtre.[med] Elle reste néanmoins une hypothèse : aucune pièce médicale concernant Yvonne n'est conservée — recherche faite en septembre 2026 sur l'ensemble du fonds — et rien ne documente une pleurésie chez elle.
- Pourquoi on a longtemps écrit « pleurésie ». Le mot figure bien dans le carnet de Léon, mais pour un autre malade et à une autre date : « 1907. — Janvier : maladie grave de Joseph V. d. St. (pleurésie). Dr Maere pessimiste. » — l'oncle de ses enfants, dix-sept ans plus tôt. Il s'y ajoute un usage d'époque : avant les antibiotiques, « pleurésie » servait couramment de terme public pour une tuberculose qu'on ne nommait pas. Le carnet, lui, est un écrit privé : il écrit le mot vrai.
- Sa vie propre : aucun écrit d'elle, aucun portrait identifié. Elle n'apparaît que dans les actes de mariage, de naissance de ses enfants et de tutelle.
- Le double mariage de 1913 : les faire-part existent pour les deux unions, mais rien n'éclaire les circonstances de cet arrangement.
La famille Duermael
- Les armes — voir ci-dessus. Un examen du tapis peint trancherait.
- Notre reproduction du tableau : original du musée, version réduite ou copie ? Le format et la forme du cadre ne concordent pas avec la description de la toile de Gand.
- La qualification de « noble famille gantoise » donnée par Claeys Boúúaert n'est vérifiée sur aucune pièce.
- L'étude de Lindemans de 1955, non consultée.
La lettre sur la mort de Joseph, 1918
- La « note spéciale » à laquelle Léon renvoie dans son carnet, à la suite du récit.
- La lettre de Joseph dont l'image commémorative cite quelques lignes.
- Les lettres que le prêtre dit avoir écrites, sur dictée de Joseph, à l'oncle de Nantes et à sa sœur Madeleine à Newcastle-on-Tyne.
- L'identification de l'uniforme, qu'un tirage de meilleure qualité de l'image commémorative pourrait permettre.