Établi en septembre 2026, révisé le 11 septembre après dépouillement d'un fonds d'histoire économique et double relecture. Cette page rassemble ce qui, ailleurs sur le site, était dispersé en notes. Les autres articles n'expliquent plus leur méthode : ils donnent un chiffre et renvoient ici.
Ce site cite beaucoup d'argent : des bilans, des dots, des gages, des loyers, des prix de vente. Écrites telles quelles, ces sommes ne disent rien. Huit cent cinquante-neuf mille six cent dix-huit francs — est-ce une fortune, une aisance, une somme ordinaire ?
D'où les équivalents en euros que l'on trouve entre parenthèses dans les articles. Ils sont une aide à la lecture, jamais une donnée d'archive. Cette page explique comment ils sont obtenus, et surtout ce qu'ils ne peuvent pas dire.
Les sept méthodes possibles
Convertir une somme ancienne suppose de choisir à quoi on la compare. Il n'existe pas de choix neutre. Sur une même somme, les méthodes usuelles donnent des résultats qui peuvent varier dans un rapport de un à plusieurs dizaines.
| Méthode | Ce qu'elle compare | À quelle question elle répond |
|---|---|---|
| Prix à la consommation | un panier de biens courants | que pouvait-on acheter ? |
| Taux de salaire | l'heure de travail d'un ouvrier | combien de travail humain cela commandait-il ? |
| Revenu annuel | l'année de travail d'un ouvrier | combien d'hommes cela faisait-il vivre un an ? |
| Coût de la construction | matériaux et main-d'œuvre du bâtiment | que coûterait-il de le rebâtir ? |
| Produit intérieur par tête | la production moyenne d'un habitant | combien d'années de production moyenne ? |
| Part du produit national | l'économie du pays entière | quel poids cela pesait-il dans le pays ? |
| Métal précieux | le poids d'or ou d'argent de la monnaie | combien de métal cela faisait-il ? |
Cet écart n'est pas un défaut de calcul. Il vient de ce que les prix relatifs ont changé : le pain, le tissu, l'éclairage ont énormément baissé en valeur réelle, tandis que la main-d'œuvre, les soins, la domesticité et la construction ont énormément monté. Les économistes appellent cela l'effet Baumol — les métiers où la productivité progresse peu deviennent relativement plus chers, décennie après décennie.
On peut chiffrer l'ampleur du phénomène sur la période qui nous occupe. Entre 1874 et aujourd'hui, les prix belges à la consommation ont été multipliés par trois cents, tandis que le salaire horaire du tisserand qui sert d'étalon à ce site, rapporté à celui d'aujourd'hui, l'a été par deux mille trois cents. Le travail a donc monté près de huit fois plus vite que les prix : une heure de travail achète aujourd'hui près de huit fois plus de biens courants qu'en 1874. C'est exactement pourquoi convertir le capital d'une usine en épicerie donne un résultat huit fois trop petit.
Le même fonds montre la transformation du panier : l'alimentation pesait 60,7 % de l'indice officiel belge de l'entre-deux-guerres et 58,3 % des budgets ouvriers réels de 1929 ; elle n'en pèse plus aujourd'hui qu'une fraction. Chaîner un indice des prix sur cent cinquante ans, c'est chaîner des paniers qui n'ont plus rien de commun.
Un généalogiste belge, Karel Lemmens, en a donné une démonstration qui devrait figurer en tête de tout travail de ce genre. Il convertit cent florins de 1750 de cinq manières. Ses résultats s'étalent dans un rapport de un à quatre-vingt-six. Sa conclusion : si l'on veut se faire une idée de la richesse ou de la pauvreté de nos ancêtres, mieux vaut les comparer aux autres villageois qu'à nous-mêmes.
Ce que ce site retient, et pourquoi
Ce site compte en travail : il rapporte les sommes anciennes au salaire d'un ouvrier de la même époque et du même métier, puis convertit ce travail au salaire d'aujourd'hui. Le concept est celui du prix réel de Jean Fourastié — exprimer une valeur en heures de travail.
Trois raisons.
La première est celle qu'on vient de voir : pour un capital industriel ou une fortune, la question « combien d'épicerie ? » n'a pas de sens. Personne n'a jamais envisagé de convertir la filature d'Eyne en pain. La question qui a du sens est « combien de bras cela commandait-il ? », et c'est celle-là que le site pose.
La deuxième est que le travail est ce que cette famille achetait. La filature employait des centaines de personnes ; sa valeur, dans la commune, se mesurait en emplois.
La troisième est pratique : la méthode est neutre à l'inflation et aux dévaluations, qui ont été nombreuses et brutales dans l'histoire du franc belge.
Il faut dire que ce choix est un écart assumé avec le spécialiste. Peter Scholliers, qui a écrit le manuel de référence pour les généalogistes flamands, préfère convertir par les prix et ne réserve à la méthode du salaire qu'un rôle de cadre. Il ajoute cependant que chacun doit décider de ce qui lui paraît le plus parlant, et que les combinaisons sont bienvenues.
L'étalon : le tisserand gantois
Le métier de référence est le tisserand de l'industrie textile gantoise, c'est-à-dire le métier même des ouvriers d'Eyne. Sa série de salaires est publiée pour douze années entre 1845 et 1910.
Pourquoi pas l'usine Voortman
La série la plus détaillée que possède l'historiographie est celle de la cotonnière Voortman, à Gand, dont les livres de paye ont été dépouillés année par année de 1835 à 1925. Il serait tentant de s'en servir. Ce serait une erreur, et ce site l'a commise avant de la corriger.
Voortman payait ses tisserands seize à trente-huit pour cent de moins que les autres tissages de la ville. Le journal socialiste Vooruit le notait en 1905 : le tissu y était payé 5,90 francs les cent mètres contre sept à huit francs ailleurs, et concluait que « chez Voortman, le travail est bien fait, mais les salaires sont affreux ». Prendre Voortman pour norme gantoise, c'est prendre l'usine la moins-disante de la ville et sous-estimer le salaire d'un sixième à plus d'un tiers.
Le site emploie donc les autres établissements gantois — les usines dites A et B de Louis Varlez, et la moyenne du syndicat des tisseurs pour 1910.
La durée de la semaine
Un salaire hebdomadaire ne devient un taux horaire que si l'on sait combien d'heures il payait. La semaine de travail durait soixante-douze heures vers 1850, soixante-six heures et demie en 1870-1874 — chiffre mesuré, non supposé — et soixante-six heures vers 1900. Elle en fait aujourd'hui un peu plus de la moitié.
C'est un point qu'on oublie souvent, et l'oublier fausse tout : comparer une journée de 1874, qui durait environ onze heures, à une journée d'aujourd'hui, bien plus courte, revient à comparer deux choses différentes sous le même nom. Le site compare donc des heures.
Un compromis qu'il faut nommer
Fourastié veut qu'on compare un métier à lui-même. Nous comparons un tisserand gantois de 1874 à un salaire d'aujourd'hui de quinze euros de l'heure — qui est le salaire horaire net d'un maçon, le seul chiffre contemporain que nous ayons d'une source publiée. Nous ne disposons pas d'un salaire d'ouvrier textile belge actuel qui soit sourcé.
C'est donc une comparaison légèrement boiteuse : un métier ancien contre un métier voisin d'aujourd'hui. Nous l'assumons faute de mieux, et nous préférons l'écrire plutôt que de la masquer. Elle joue sur le résultat : à douze euros de l'heure, tous les coefficients de cette page seraient inférieurs d'un cinquième.
Les coefficients, période par période
De cette série et de ces durées se déduit un coefficient propre à chaque année.
| Année | Salaire hebdomadaire | Semaine | Taux horaire | Coefficient |
|---|---|---|---|---|
| 1857 | 14,22 fr | 70,2 h | 0,2026 fr/h | × 74 |
| 1865 | 16,19 fr | 68,2 h | 0,2374 fr/h | × 63 |
| 1873 | 18,32 fr | 66,5 h | 0,2755 fr/h | × 54 |
| 1874 | 17,64 fr | 66,5 h | 0,2653 fr/h | × 57 |
| 1875 | 16,96 fr | 66,4 h | 0,2554 fr/h | × 59 |
| 1885 | 16,69 fr | 66,3 h | 0,2517 fr/h | × 60 |
| 1894 | 16,77 fr | 66,1 h | 0,2537 fr/h | × 59 |
Le coefficient ne monte pas régulièrement, et c'est normal : les salaires nominaux gantois ont peu bougé entre 1875 et 1898 alors que les prix baissaient. Un coefficient unique pour tout le siècle, comme ce site en a longtemps employé un, écrase cette variation.
Trois réserves à garder en tête. Les douze points relevés viennent d'établissements différents : la ligne n'est pas parfaitement homogène. Les valeurs sont lues sur un graphique, à deux dixièmes de franc près. Et toutes les années du tableau ci-dessus sont interpolées entre deux points mesurés.
Les périodes qui ont leur propre étalon
La série gantoise commence en 1845 et s'arrête en 1910. Avant et après, le site change d'instrument plutôt que d'extrapoler.
| Période | Étalon | Valeur | Pourquoi |
|---|---|---|---|
| XVIIIe siècle | manœuvre à 10 stuivers la journée | florin ≈ 230 € | aucune série gantoise ne remonte si haut |
| 1914-1922 | indice ABEX du coût de la construction | 26,55 €/franc | il s'agit d'un bâtiment : l'ABEX est l'instrument fait pour cela |
| 1926 | exception : indice des prix | 1,26 €/franc | aucun salaire belge de 1926 n'est sourcé |
| avant 1835 | aucun | — | aucune série belge identifiée ne remonte plus haut |
La construction du Dyckbosch
La maison bâtie par Pierre van der Straeten entre 1914 et 1922 a coûté 45 557 francs. Lui appliquer un coefficient salarial du XIXe siècle serait absurde. L'instrument correct est l'indice ABEX — l'indice belge du coût de la construction, publié par l'Association belge des experts — dont la base est fixée à 1 au 1er janvier 1914 — soit quelques mois avant le chantier — et qui vaut 1 071 au second semestre 2026. D'où 1,21 million d'euros.
Ce chiffre mesure le coût de bâtir, non le prix de vendre : la valeur qu'atteindrait aujourd'hui une telle maison sur le marché est une autre question, et ce site ne la tranche pas.
Le franc de 1926
C'est l'erreur la plus grossière que ce site ait commise, et il a fallu deux corrections pour l'ajuster. Les actes de tutelle des orphelins d'Eyne sont de novembre et décembre 1926. Or la stabilisation Francqui du 25 octobre 1926, quelques semaines plus tôt, a fixé le franc au septième de sa valeur d'avant 1914.
Diviser par sept serait pourtant faux en sens inverse. La valeur-or d'une monnaie et le niveau des prix intérieurs ne sont pas la même chose. Francqui a délibérément stabilisé le franc en dessous de son pouvoir d'achat interne, pour soutenir les exportations ; le rattrapage des prix a suivi, brutal : l'indice belge des prix bondit de près de vingt pour cent en 1926 et de plus de vingt-cinq en 1927. Les prix belges de 1926 n'avaient pas été multipliés par sept depuis 1914, mais par un peu plus de six.
Faute d'un salaire journalier belge de 1926 qui soit sourcé, ces montants sont les seuls du site à rester convertis par les prix, à 1,26 euro par franc. C'est une exception, et elle est signalée comme telle.
La méthode par les prix, et pourquoi elle ne sert plus ici
Elle reste mentionnée sur cette page à titre d'information, parce qu'elle est la plus répandue et que le lecteur la rencontrera ailleurs.
Elle repose sur l'indice belge des prix à la consommation, publié année par année de 1835 à nos jours. Appliquée au capital de la filature, elle donnerait 6,7 millions d'euros là où la méthode du travail en donne cinquante et un. Ce n'est pas qu'une des deux se trompe : elles répondent à deux questions différentes, et l'écart entre elles — un rapport de sept et demi — est celui dont il a été question plus haut.
Ses limites, pour notre usage :
- elle compare un panier de consommation, ce qui n'a pas de sens pour un capital d'entreprise ;
- le panier de 1874 et celui d'aujourd'hui n'ont presque aucun article en commun ;
- elle sous-estime systématiquement, parce que l'industrialisation a fait baisser précisément les biens qui composent ce panier.
Elle reste en revanche juste pour ce qu'elle mesure : le prix d'une chose ordinaire, d'une denrée, d'un loyer.
Toutes les valeurs du site
| Somme | Année | Ce que c'est | Coefficient | Équivalent |
|---|---|---|---|---|
| 600 000 fr | 1873 | capital au 31 octobre 1873 | × 54 | 32 M€ |
| 900 000 fr | 1874 | capital total de la filature | × 57 | 51 M€ |
| 859 618 fr | 1874 | total du bilan | × 57 | 49 M€ |
| 750 000 fr | 1874 | capital d'apport au 31 octobre | × 57 | 43 M€ |
| 420 000 fr | 1885 | rachat de la part Vandeputte | × 60 | 25 M€ |
| 166 847 fr | 1875 | actifs de l'huilerie de Mullem | × 59 | 9,8 M€ |
| 150 000 fr | 1874 | terrains, bâtiments, logements d'ouvriers | × 57 | 8,6 M€ |
| 102 045 fr | 1874 | bénéfice net de l'exercice | × 57 | 5,8 M€ |
| 34 015 fr | 1874 | revenu annuel de la filature | × 57 | 1,9 M€ |
| 1 900 fr | 1857 | subvention publique de la leerwerkhuis | × 74 | 141 000 € |
| 45 557 fr | 1914-22 | construction du Dyckbosch (article à paraître) | × 26,55 (ABEX) | 1,21 M€ |
| 1 076 853 fr | 1926 | patrimoine des cinq orphelins | × 1,26 (prix) | 1,36 M€ |
| 1 001 livres de gros | 1794 | achat du Bekemolen | × 1 380 | 1,38 M€ |
⚠️ Une incertitude subsiste sur les 150 000 francs : nos dossiers les rattachent tantôt à une mise initiale de 1865, tantôt aux terrains et bâtiments inscrits au bilan de 1874. Le second rattachement est celui de l'acte, et c'est lui qui est retenu ici ; si les deux sommes existent réellement, il manque une ligne à ce tableau.
Chaque somme renvoie à l'article qui l'établit et en donne la cote d'archive ; cette page ne répète pas les références, elle donne la chaîne de calcul. Chaque ligne est reproductible : le montant multiplié par le coefficient affiché donne la valeur affichée, aux arrondis près. Les équivalents sont donnés à deux chiffres significatifs — écrire 50,9 millions plutôt que 51 serait une fausse précision que la méthode ne permet pas.
Pour la ligne de 1794, la conversion des monnaies de compte vient de Karel Lemmens : une livre de gros de Flandre vaut six florins, et douze livres parisis — non pas six, comme on le lit souvent. Le parisis de Flandre ne doit pas être confondu avec la livre parisis royale française. Le florin valant deux journées de manœuvre, soit environ 230 €, la livre de gros en vaut donc douze, soit environ 1 380 €.
Une manière plus parlante de lire la même chose : le capital de la filature en 1874 représentait environ trois millions quatre cent mille heures de travail de tisserand. Un homme seul, à soixante-six heures par semaine, aurait mis mille ans à les accomplir.
Deux sommes que le site laisse en francs
Toutes les sommes ne se convertissent pas, et le dire vaut mieux que d'inventer.
Les 12 000 francs de contributions directes d'Achille van der Straeten en 1894 ne sont ni un prix, ni un salaire, ni un budget : c'est un cens — le seuil d'impôt qu'il fallait payer, sous le régime censitaire, pour être électeur ou éligible. Sa signification est positionnelle et non monétaire : elle est que cet homme figurait parmi les 543 éligibles au Sénat d'un pays qui comptait alors un peu plus de cinq millions d'habitants — environ un homme sur dix mille. Aucun montant en euros n'ajouterait à cela.
Les 5 716 francs en litige dans la vente communale d'Eyne de 1817 sont antérieurs à la plus ancienne série de prix belge que nous ayons pu identifier, qui commence en 1835. Faute de coefficient sourcé pour cette année, la somme reste en francs.
Ce que ces chiffres ne peuvent pas dire
Le coefficient repose sur deux nombres, un salaire ancien et un salaire d'aujourd'hui. Il est robuste dans son ordre de grandeur, pas dans sa décimale. Écrire 50,9 millions plutôt que 51 serait une fausse précision.
Une heure de travail de 1874 n'est pas une heure d'aujourd'hui. On la faisait six jours sur sept, sans congés payés, sans assurance maladie, sans pension, et souvent dès douze ans. Le rapport compare des salaires, pas des conditions.
Le salaire d'aujourd'hui n'est pas celui du même métier. C'est le compromis expliqué plus haut.
Aucune de ces méthodes ne dit le poids social d'une fortune. Le travail était alors bon marché relativement à ce qu'il produisait, de sorte qu'une somme donnée commandait beaucoup de bras sans représenter pour autant la même part de l'économie qu'aujourd'hui. On en a une mesure directe dans une usine gantoise comparable : chez Voortman, la masse salariale est tombée de quarante pour cent du coût de production vers 1800 à seize pour cent vers 1900. C'est le cas d'une entreprise, et non une statistique nationale — nous ne disposons pas de celle-ci. Une conversion, quelle qu'elle soit, ne restitue pas ce déplacement.
Enfin, le choix de la méthode pèse plus que tous les raffinements de calcul. C'est la raison d'être de cette page : le lecteur doit savoir que le chiffre entre parenthèses est une convention, et laquelle.
Sources
Peter SCHOLLIERS, « L'écart salarial entre femmes et hommes dans un tissage de coton gantois au XIXe siècle », Le Mouvement social, n° 276, 2021, p. 93-106 — salaires hebdomadaires des tissages gantois, figure 3.
Peter SCHOLLIERS, « L'identité des ouvriers-mécaniciens gantois au XIXe siècle », Histoire, Économie et Société, 6/1, 1987, p. 83-111 — taux horaires et durée de la semaine, p. 99 ; salaires journaliers du lin, tableau 2.
Peter SCHOLLIERS, « Frank en euro: een handleiding », Vlaamse Stam, 58/2, 2022, p. 142-152 — indice belge des prix 1835-2021 et salaire horaire du maçon.
Peter SCHOLLIERS, « A methodological note on real wages during the inter-war years », Historical Social Research, 41, 1987, p. 40-50 — pondération de l'indice belge de l'entre-deux-guerres.
Karel LEMMENS, « Rekenmunt en courant geld », Vlaamse Stam, 27/7-8, 1991, p. 339-362 — monnaies de compte, équivalence de la livre de gros et du florin, et les cinq conversions de cent florins.
Herman VAN DER WEE et Étienne SCHOLLIERS, Documents pour l'histoire des prix et salaires en Flandre et en Brabant — salaire journalier du manœuvre au Franc de Bruges vers 1740, dix à douze stuivers.
Max GOTTSCHALK, « Le pouvoir d'achat et la consommation des ouvriers belges à différentes époques », Revue internationale du Travail, 25/6, 1932, p. 823-841 — la méthode des journées de travail.
Jean FOURASTIÉ, Pouvoir d'achat, prix et salaires, Paris, 1977 — le concept de prix réel.
Peter SCHOLLIERS, Wages, Manufacturers and Workers in the Nineteenth-Century Factory. The Voortman Cotton Mill in Ghent, Oxford-Washington, Berg, 1996, et M. SCHOLLIERS, Bedrijfsgeschiedenis van de firma A. Voortman – N.V. Texas, Bruxelles, 1975, p. 89-92 — charge salariale de Voortman dans le coût de production.
Ivo MAES, A century of macroeconomic thought at the National Bank of Belgium, p. 48-49 — stabilisation Francqui, taux de change retenu et rattrapage des prix de 1926-1927.
Moniteur belge, n° 62, Province de Flandre orientale, 10 juin 1893 — liste des éligibles au Sénat.
Indice ABEX du coût de la construction, base 1 au 1er janvier 1914 ; valeur du second semestre 2026 publiée par l'Association belge des Experts.
Indice des prix à la consommation, Statbel, base 1914 = 100.