Inventaire des carnets et registres manuscrits conservés dans le fonds familial. Dernière mise à jour : 3 août 2026.
« Carnet » désigne dans ce fonds deux choses très différentes : d'un côté un journal tenu au fil des années, de l'autre les carnets de mariage, ces livrets imprimés et illustrés que l'on faisait faire pour une noce et où l'on collait faire-part, menus, couplets et photographies. Les premiers racontent, les seconds fixent un jour.
Journaux et registres tenus dans la durée
Le carnet de Léon Claeys Bouüaert (1879-1971)
102 pages, la pièce maîtresse. Commencé en mai 1907, récapitulant la vie de son auteur depuis 1879, tenu année par année jusqu'en 1970. C'est la seule source du fonds qui donne quatre-vingt-douze ans de vie familiale d'une seule voix. Transcrit intégralement en 2026.
→ l'objet et son histoire · la chronique année par année · son auteur
Le grand registre comptable manuscrit (1826)
Registre de comptes en écriture cursive dense, daté de 1826 — l'époque de Liévin François finissant et d'Amand commençant. Numérisé, non encore transcrit : il demande une lecture paléographique que nous n'avons pas menée.
Le journal de guerre de la maison de Melle
Récit tenu pendant l'occupation. Numérisé, non encore dépouillé.
Carnets de mariage
Trois générations, trois livrets, chacun composé pour une noce et conservé depuis :
- 1908 — Ernest Solvyns et Adrienne van der Veken, les parents d'Antoinette Solvyns.
- 1941 — Achille van der Straeten et Antoinette Solvyns. Le mariage que le carnet de Léon note à son année : Achille, orphelin de 1926, se marie et vient l'année suivante le remplacer aux affaires.
- 1970 — Jean-Pierre van der Straeten et son épouse.
Ce qu'il reste à faire
Sur les six pièces ci-dessus, une seule est transcrite : celle de Léon. Le registre de 1826 et le journal de guerre de Melle demandent l'un et l'autre un travail de lecture ; les carnets de mariage, un simple dépouillement de leur contenu collé — faire-part, menus, listes d'invités, qui sont autant de sources généalogiques.
Note sur la méthode. Les manuscrits anciens de ce fonds sont transcrits par lecture croisée : trois lecteurs indépendants sur chaque page, les divergences signalées et arbitrées sur l'image d'origine, jamais tranchées par vote. Un mot douteux est laissé douteux plutôt que comblé — une lecture plausible et fausse coûte plus cher qu'une lacune signalée.