Biographies · Histoire familiale

Famille van der Straeten

Eyne (Flandre orientale) · Archives et portraits · Généalogie établie par Leo Lindemans
Bienvenue sur le site de la famille van der Straeten, originaire de Bruxelles, où on la suit du XIVe au XVIe siècle ; passée dans la région d'Alost de 1580 à 1778 ; puis établie à Eyne et Mullem (Flandre orientale, Belgique) depuis la seconde moitié du XVIIIe siècle, Liévin François s'y installant comme greffier en 1778. Ce site rassemble les biographies et articles de synthèse élaborés par Geoffroy van der Straeten, à partir des archives familiales (fonds Duermael, Rijksarchief Gent) et des sources imprimées. Il doit beaucoup au père José Claeys Boúúaert s.j. (né à Eine en 1911), petit-fils d'Achille. On lui doit l'Esquisse biographique de Liévin-François, dont il existe aussi une version néerlandaise, et quelques notices — c'est à peu près tout ce qu'il nous reste de lui en fait de biographies. Son apport décisif est ailleurs : il a compilé et sauvegardé une partie des archives familiales, sans quoi une bonne moitié de ce site n'existerait pas.

Le fonds compte 10 490 documents, dont 7 527 pièces d'archives proprement dites — actes, correspondances, registres, photographies.

De Bruxelles à Mullem, six siècles

Sur quoi repose cette filiation. La généalogie de la famille a été établie par le généalogiste Leo Lindemans (1923-2008), dans une série de travaux publiés entre 1955 et 2002 — dont son étude du Land van Aalst (1955), sa notice sur le geslacht van der Straeten parue dans Vlaamse Stam (1989), son relevé des meiseniers (1998) et les Oude Opwijkse Geslachten (2002). Le raccord entre la branche bruxelloise et la branche flamande ne figure dans aucun de ces quatre travaux : il est traité dans une publication distincte, son Tableau d'ascendance de la maison royale belge (2002), sur un argument de prénoms et de parrainage — voir plus bas. Le fonds familial conserve par ailleurs une généalogie antérieure, commandée par Achille Justin van der Straeten au généalogiste Robert Schoorman et établie en 1905 ; on ignore si Lindemans en a eu connaissance. Les pages de ce site suivent leur reconstitution ; elles la complètent par les pièces du fonds familial et signalent les points où elle reste discutée.

Bruxelles. Les deux plus anciens porteurs du nom que les actes rattachent à cette famille sont Amelrijc et Goswin van der Straeten, cités à Bruxelles en 1344. Leurs descendants portent les mêmes armes — de gueules au lion d'argent couronné d'or — ce qui atteste leur parenté sans qu'on ait pu en établir le degré. La branche dont nous descendons quitte la ville pour la campagne du nord-ouest : Laeken, où elle exploite pendant cinq générations la ferme du hof te Drootbeke, et où une dalle funéraire de Corneille, mort en 1562, a été relevée dans l'ancienne église de Laeken avant sa destruction. La famille appartient aux meiseniers, ces tenanciers du Land van Grimbergen dont le droit se transmet par le sang.

Le passage en Flandre. Le dernier de la lignée à vivre à Bruxelles est Machiel van der Straeten, fils d'Adrien, reçu meisenier le 21 janvier 1580. Il meurt dans l'année. Le 10 décembre, ses trois fils orphelins — Jacob, Machiel et Anthoen — font enregistrer leur droit de meisenier à Bruxelles. C'est la dernière trace bruxelloise de la famille. On les retrouve en Flandre : Jacques van der Straeten, bourgmestre de Burst, Bambrugge, Zonnegem et Kottem. Le raccord entre ces deux moitiés est le maillon que Lindemans a établi le plus tardivement, et que l'analyse des prénoms est venue confirmer : nous lui consacrons une page entière.

Vlierzele, puis Eyne. Pendant deux siècles la famille tient des charges dans le pays d'Alost — échevins, bourgmestres, greffiers de seigneuries. Ils servent une même maison seigneuriale, celle des comtes de Lichtervelde, grands propriétaires flamands attachés à la cour de Vienne. Maximilien est greffier de leur seigneurie de Ter Breemt, et son fils Sébastien lui succède dans cette charge. En 1763, le comte de Lichtervelde achète la baronnie d'Eine ; c'est un autre fils de Maximilien, Liévin François, qui en tient le greffe à partir de 1778 et vient s'y installer. Ce sont des officiers de seigneurie : ils tiennent les écritures et la justice locale, prêtent serment sur les placards impériaux et passent du néerlandais au français selon les actes, au service de seigneurs eux-mêmes attachés à la cour de Vienne — le comte de Lichtervelde est chambellan de l'empereur Joseph II. José Claeys Boúúaert y voit même la clé de la carrière de Liévin François : « le gouvernement autrichien continuait à exiger le bilinguisme chez ses fonctionnaires, et c'est peut-être sa qualité de bilingue qui vaudra au jeune Liévin-François de commencer très jeune sa carrière dans l'administration ».

La Révolution, et le Temple. En 1795, l'annexion française supprime les cours seigneuriales : du jour au lendemain, la charge de greffier que Liévin François exerçait depuis dix-sept ans n'existe plus. Trois ans après, la conscription soulève les campagnes flamandes. Le 25 octobre 1798, la Guerre des Paysans atteint Eyne : des insurgés forcent la maison communale pour détruire les registres, et il les leur arrache, « non sans péril de sa vie » selon l'attestation que trente-sept notables du village signeront pour sa défense. Cela ne le sauve pas. Arrêté comme otage du Directoire — non pour un délit, mais pour l'influence qu'on lui prête sur la population —, il est conduit à Paris et enfermé cinq mois à la prison du Temple. Il en sort le 14 mai 1799.

Mullem, et l'huile. Il avait vu venir le coup. Quatre ans avant son arrestation, en 1794, Liévin François avait acheté aux enchères le Bekemolen : une ferme, un moulin à eau, un moulin à blé et un pressoir à huile. La famille y restera cent nonante-neuf ans. C'est le versant le moins connu de sa mémoire, et c'est pourtant le décisif : l'huilerie — huile de lin pour la toile et la peinture, huile de colza pour l'éclairage — est la source de la fortune du XIXe siècle. Les charges seigneuriales avaient donné le rang ; c'est l'huile qui donnera les moyens. Et l'huilerie, au sens de l'affaire qui fera vivre trois générations, date du Temple. Ce qu'il achète en 1794 n'est qu'un pressoir en état de marche ; l'usine, il la conçoit en prison. Une semaine avant sa libération, il envoie à son homme de confiance les plans d'agrandissement, croquis et calculs de capacité des réservoirs à l'appui. Cinquante-deux jours après sa sortie, la première écriture de son registre de négoce est passée.

Eyne au XIXe siècle. Son fils Amand devient bourgmestre dès l'indépendance, à vingt-trois ans, et le reste quarante-trois ans. Face à la crise économique des Flandres de 1845-1850 — maladie de la pomme de terre et effondrement de l'industrie linière domestique, que les contemporains ont appelée la Misère des Flandres —, il fonde un atelier-école de tissage pour les enfants, puis la filature de lin en 1865 : l'industrie naît à Eyne de sa main. Achille lui succède pour quarante-sept ans, puis son gendre Léon Claeys Bouüaert jusqu'en 1944. Cent quatorze ans de mayorat sans interruption, de 1830 à 1944 — les deux tiers des cent septante ans d'existence de la commune, créée en 1795 et disparue lors de sa fusion dans Audenarde le 1er janvier 1965.

Le père libéral, le fils catholique. Amand est un libéral convaincu, et ses démêlés avec le clergé de la paroisse sont consignés par les curés eux-mêmes : en 1857 on avertit le desservant que ses paroles de chaire seront notées et pourront être retenues contre lui ; en 1858, par l'action du bourgmestre, il est condamné à 21 francs d'amende ; le conflit sur la fabrique d'église s'étire jusqu'en 1885. Son fils Achille prend exactement le parti inverse. Sous lui la commune bascule : 85 voix catholiques contre 31 libérales à l'élection de 1879, une école catholique aussitôt construite, et le rachat de la filature en 1885 que le curé salue comme « une journée mémorable ». Et l'on peut sourire de la suite : le champion catholique du village épouse en 1876 Marie Emma van den Peereboom, dont la famille se disait descendante de Jeanne d'Arc.

L'installation au moulin. Le carnet de Léon porte, à l'année 1965, cette ligne sans emphase : « les Achille van der Straeten habitent à Mullem, près de l'ancien moulin ». Cent septante et un ans après l'achat de 1794, la famille vient habiter au Bekemolen — pour la première fois. Liévin François l'avait acquis comme outil de production et l'avait aussitôt donné en location : ce sont des meuniers qui y ont vécu et travaillé pendant cinq générations, sous bail. Les propriétaires, eux, demeuraient à Eyne. Gand n'en est jamais loin pour autant : c'est la ville des études, des notaires, des créanciers et des alliances. Et c'est en ville que la famille bascule vraiment : en 1931, cinq ans après la mort de Pierre, le foyer des cinq orphelins quitte Eine pour Gand — la nécrologie d'Étienne le dit en six mots, « In 1931 verhuist het gezin naar Gent » — et les garçons entrent au collège Sainte-Barbe. C'est de là que le dernier Achille repartira, trente ans plus tard, pour venir s'installer à Mullem.

Biographies

Une page par personne, femmes comprises, présentées par génération. Chaque notice indique ce que les archives établissent et ce qui reste ouvert.

Génération I
Liévin François van der Straeten
1754 – 1828
Greffier, bailli et huilier — fondateur de la branche d'Eyne. Après avoir traversé la Révolution brabançonne et une détention de cinq mois au Temple à Paris, il se reconvertit en négociant et presseur d'huile.
Vlierzele · Eyne Greffier · Bailli Temple 1798 Huilerie
Génération I · épouse de Liévin François
Isabelle Jeanne Catherine Duermael
1768 – 1858
Gantoise d'une famille patricienne, elle apporte au ménage les créances Duermael inscrites au grand-livre de la dette néerlandaise. Veuve à 60 ans, elle garde trente ans durant l'huilerie de Mullem dans son patrimoine, et l'affaire continue de tourner sous son nom — la part qu'elle prenait elle-même à la conduite n'est pas établie.
Gand · Eyne Épouse de Liévin François Huilerie 1828-1858
Génération II
Amand van der Straeten
1807 – 1873
Premier bourgmestre belge d'Eyne à 23 ans, il gouverne la commune pendant 43 ans. Libéral convaincu, il fonde la leerwerkhuis et la filature de lin, chevalier de l'Ordre de Léopold.
Bourgmestre 43 ans Libéral Filature Ordre de Léopold
Génération II · épouse d'Amand
Eulalie Caroline Amelot
1820 – 1879
D'une famille d'Eine et de Heurne suivie depuis le XVIe siècle, dont un membre fut bourgmestre du village avant son mari. Mariée à vingt ans, elle traverse à Eine la Misère des Flandres.
Zingem · Eine Épouse d'Amand Famille Amelot
Génération III
Achille van der Straeten
1843 – 1921
Bourgmestre pendant 47 ans, industriel, conseiller provincial. Il rachète seul la filature en 1885, représente la branche catholique et élève la famille au rang des grands contribuables de Flandre orientale.
Bourgmestre 47 ans Industriel Conseil provincial Catholique
Génération III · épouse d'Achille
Marie Emma van den Peereboom
1854 – 1918
Née en France d'une famille de ministres et d'historiens, elle apporte des terres françaises et la tradition Macquart de Terline. Mère de dix enfants, morte d'une attaque au potager d'Eine.
Blendecques · Eine Épouse d'Achille Macquart de Terline
Génération IV · fille d'Achille
Marie-Thérèse van der Straeten
1880 – 1969
Fille de la maison et épouse de Léon Claeys Boúúaert : c'est par son mariage de 1905 que le fonds Claeys Boúúaert, et le carnet qui documente soixante-quatre ans de vie familiale, rejoignent les archives van der Straeten.
Eine · Audenarde Fille d'Achille Onze enfants
Alliance · gendre d'Achille
Léon Claeys Bouüaert
1879 – 1971
Entré dans la famille par son mariage en 1905, il en devient le témoin le plus attentif. Tuteur des cinq orphelins de Pierre en 1926, puis vingt ans à la tête de la fabrique d'Eyne.
Eyne Filature Carnet
Génération IV
Pierre van der Straeten
1889 – 1926
Dernière génération à la tête de l'usine. Décédé à 36 ans après une décennie de deuils successifs, il laisse cinq enfants orphelins et une crise de tutelle résolue par la famille.
Eyne Grande Guerre Tutelle 1926
Génération IV · épouse de Pierre
Yvonne Moens de Hase
1889 – 1924
Épouse de Pierre le jour même où son frère épousait la sœur de celui-ci. Morte à 35 ans, elle laisse cinq enfants que sa propre mère élèvera après le décès de leur père.
Alost · Eine Épouse de Pierre Double mariage 1913
Contemporain
Jean-Joseph Raepsaet
1750 – 1832
Ami et compagnon de détention de Liévin François. Dernier greffier de la Châtellenie d'Audenarde, jurisconsulte, député au Corps législatif, membre de l'Académie royale de Bruxelles.
Audenarde Temple · Sainte-Pélagie Jurisconsulte
Les cinq orphelins d'Eine

Les enfants de Pierre et d'Yvonne, orphelins de mère en 1924 et de père en 1926. Deux entrent chez les jésuites, l'un devient bollandiste et l'autre missionnaire au Congo ; l'aîné installe la famille au moulin de Mullem. Notices documentaires : le fonds les documente inégalement, et chaque page dit ce qui manque.

Génération V · l'aîné
Achille Théodore van der Straeten
1914 – 1987
Orphelin à douze ans, sous-lieutenant de cavalerie en 1939, prisonnier en 1940. Il reprend les affaires familiales et installe la famille à Mullem en 1965, cent septante et un ans après l'achat du Bekemolen. Mort dans un accident de voiture.
Eine · Mullem Cavalerie 1939-1945 Industriel
Génération V · épouse d'Achille Théodore
Antoinette Solvyns
1919 – 2002
De Drongen, rencontrée à un tournoi de tennis à Saint-Denis-Westrem. Elle l'épouse en octobre 1941, en pleine occupation, et lui survit quatorze ans.
Drongen Mariage 1941 Six enfants
Génération V · la seule fille
Marguerite dite Daisy
1917 – …
Seule fille de la fratrie, héritière des bijoux féminins par le testament de son père. Mariée à trente-huit ans à un veuf, sans descendance. C'est celle des cinq sur qui le fonds est le plus muet.
Eine Mariage 1955 Sans descendance
Génération V · le bollandiste
Joseph van der Straeten s.j.
1918 – 2010
Docteur en histoire médiévale, il passe cinquante-six ans chez les Bollandistes et catalogue les manuscrits hagiographiques de neuf bibliothèques françaises. Ordonné par l'archevêque de Calcutta.
Bollandiste Médiéviste Heverlee
Génération V · l'industriel
Jacques van der Straeten
1920 – …
Marié à Gand quelques semaines après la Libération. Propriétaire du Bekemolen avant de le céder à son frère aîné, et auteur en 1990 d'une généalogie de la famille qui sert encore de source.
Bekemolen Généalogiste 1990
Génération V · le missionnaire
Étienne van der Straeten s.j.
1922 – 2005
Le cadet, surnommé Tournesol. Cinquante-trois ans missionnaire à Bukavu, curé de Saint-Pierre-Claver de Nguba, évacué du Rwanda en 1994 au début du génocide.
Bukavu · Congo Missionnaire 1994 Rwanda
Archives & carnets

Les documents eux-mêmes : ce que la famille a écrit et conservé.

Sources · Inventaire
Les carnets de la famille
1826 – 1971
Six manuscrits tenus à la main : un journal de soixante-quatre ans, un registre de comptes de 1826, un journal de guerre, trois carnets de noces.
Source primaire · L'objet
Le carnet de Léon Claeys Bouüaert
1907 – 1971 · 102 pages
Le journal du gendre d'Achille van der Straeten : soixante-quatre ans de vie familiale à Eyne, deux guerres mondiales, onze naissances datées au jour près.
Léon Claeys Bouüaert 1907-1971 Source primaire
Source primaire · Chronique
Le carnet de Léon, année par année
1879 – 1971
Ce que le carnet dit de la famille : la fabrique, les deuils de 1918, le scandale de 1926, la Libération d'Eyne, Mullem en 1965.
Patrimoine & lieux

Le moulin, l'usine, la société de musique : l'empreinte de la famille à Eine et à Mullem.

Article · Patrimoine industriel
L'huilerie van der Straeten — le Bekemolen de Mullem
1794 – 1993 · cinq générations
Acquis aux enchères en 1794 par Liévin François, le Bekemolen resta dans la famille pendant 199 ans. Moulin à eau médiéval, pressoir à huile, machine Sulzer — histoire d'une continuité patrimoniale exceptionnelle.
Mullem Huile de lin Moulin à eau
Article · Histoire industrielle
La filature de lin et d'étoupes van der Straeten-Vandeputte
1856 – 1921 · Eyne
De la leerwerkhuis à la filature industrielle, en passant par le rachat de 1885 — histoire de "ce temple de l'industrie" fondé par Amand et dirigé quarante ans par Achille.
Eyne Lin · Étoupes Vandeputte
Vie locale · Eine
L'Harmonie Sainte-Cécile d'Eine
1845 – 1921
Amand puis Achille présidents de la société de musique du village. Amendes pour blasphème, famine de 1845, et les cinquante francs offerts en 1906 pour le concert du mariage de Thérèse.
Recherches généalogiques

Comment la filiation est établie, ce qu'elle vaut, et les épisodes qu'elle a laissés dans l'histoire.

Généalogie · Origines
La famille bruxelloise
Bruxelles, 1344 · 17 générations jusqu'à Mullem
Les deux stamvaders cités à Bruxelles dès 1344, les quatre branches identifiées par Lindemans, et la ligne directe masculine documentée de Gossuin jusqu'au moulin de Mullem.
Bruxelles Lindemans Ligne directe
Généalogie · Méthode
Le raccord : d'Eyne à Bruxelles
Le maillon de 1580
Un seul chaînon relie six siècles de généalogie familiale. Ce qu'il vaut, comment on le sait, ce qui reste ouvert : le registre des meiseniers, un prénom rare porté par un enfant en 1635, et un acte qu'on n'a pas encore trouvé.
Charnière Lindemans Méthode
Héraldique
Les armes de la famille
Un lion, et un moulin
Le lion d'argent couronné d'or, attesté sur deux pierres tombales. Pourquoi une branche lui a préféré trois fers de moulin en devenant seigneur de Bodegem. Et comment un blason permet de démêler des familles que le nom confond.
Blason Bodegem Lignages
Article · Enquête généalogique
Le mythe de la descendance de Jeanne d'Arc
La branche Macquart de Terline · pour/contre
Une tradition orale familiale examinée à la lumière des sources : le chaînon Macquart de Terline vers Achille van der Straeten, et l'état, non tranché, de la controverse sur la prétention Macquart-du Lys.
Macquart de Terline Enquête Non tranché
Article · Révolution
Les otages du Temple
Décembre 1798 – mai 1799 · Paris
Liévin François arrêté sans délit, pour son influence supposée sur le village, et déporté à Paris avec ses compagnons d'infortune. Le récit de l'intérieur, par ses lettres.
Guerre des Paysans Temple
Article · XVIIIe siècle
Une famille d'officiers
Maximilien, Sébastien et Liévin François
Greffiers, baillis et receveurs de père en fils pour la même maison seigneuriale — et un cadet qui finit receveur de deux seigneurs en procès l'un contre l'autre.
Lichtervelde Fonds Duermael
Sources : Archives primaires conservées aux Rijksarchief Gent (fonds Familie Duermael) et dans les archives familiales. Site généalogique privé — usage familial.